DU SENS À L'IMAGE

PHOTOJOURNALISTE


Wilfried raconte des histoires, des voyages et des rencontres en mots et en images.





Passionné du Japon, et parlant japonais, il a entrepris un travail sur la reconstruction et la solidarité dans la région du Tohoku après le tsunami de mars 2011.



Wilfried développe des sujets sociaux et médicaux. Il a effectué des reportages sur la prévention du sida et l’esclavage moderne en Chine, en Asie du sud-est et en Bolivie.


AUTEUR PHOTOGRAPHE


Wilfried travaille sur le temps et la nature. Il a réalisé la série Quatre Saisons en argentique de 2008 à 2014.


Voyage après voyage, Wilfried a développé des séries thématiques sur le tourisme, l'amour, l'enfance et l'adolescence, les regards, les villes et la nature, les animaux , errants.

Des obsessions, des fils conducteurs, des fils à la patte ?


REDACTEUR EN CHEF


de TRM le Guide - Guide technologique du transport routier de marchandises, Wilfried Maisy est spécialisé dans l’informatique appliquée au transport et à la logistique depuis 20 ans.





Reporter à l'hebdomadaire économique l'Officiel des transporteurs pendant 16 ans, puis fondateur de TRM le Guide en 2017, il a effectué plus de 120 reportages dans des PME et des groupes de transport et de logistique, et chez leurs clients distributeurs, industriels. Il explique l'évolution technologique de ces structures, et analyse l'impact des technologies de l'information sur les hommes.


Wilfried réalise un travail  photographique documentaire unique en France et en Europe sur les conducteurs routiers, les exploitants de transport, les manutentionnaires, et tous les collaborateurs de ces entreprises familiales.


Année après année, il enrichit et structure une banque d'images exceptionnelle sur un secteur économique transversal, représentatif du développement de nos villes, de nos sociétés.


En 2020, la pandémie de Covid-19 éclaire le rôle fondamental de nos chaînes d'approvisionnement, de la logistique à la distribution des denrées quotidiennes, et des hommes qui la maintiennent. Mais elle souligne aussi la fragilité de notre économie, des flux internationaux tendus jusqu'à se rompre, d'un système financier inégalitaire et absurde.


               

Le destin miné de Potosi En Bolivie, l'avenir de certains enfants pèse moins tonnes d'étain. La maladie et le manque d'éducation affligent une population déjà sacrifiée par l'histoire.

Les prostituées font leur prévention Auprès des maisons closes de Phnom Penh, l'ONG française Pharmaciens sans frontières travaille depuis 15 ans avec des proxenètes reconvertis, les "peer educators".

Vagabonds, les visages du tourisme  Je n'évite plus les touristes, les nomades connectés, comme moi des voyageurs, mais plus vite, mais plus court, perdus, émerveillés, ridicules, magnifiques.

Quatre Saisons Un voyage avec le temps Prendre le temps de choisir son paysage, banal et unique. Revenir au pied des mêmes arbres, pendant douze mois, puis l’année d’après, recommencer, appréhender les saisons et le bonheur simple d’une ballade en forêt.

Japon tsunami 3.11  « Les catastrophes sont des occasions d'observer les comportements en grandeur nature, lorsque tout ce que l'on croyait « normal » s'effondre ou que l'ordre social disparaît brutalement... contrairement aux idées reçues, les comportements de panique sont rares. Au contraire, l'entraide est bien au rendez-vous. » Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, dans L'entraide, l'autre loi de la jungle, éclairent magistralement mon reportage sur la solidarité après le tsunami japonais.

En 2020, la crise sanitaire amène une profonde remise en question individuelle et collective, et pose de nombreuses questions sur l'avenir, la relation entre les hommes et avec le vivant. 10 ans après Fukushima, je revisite ce sujet avec un oeil nouveau, convaincu que des histoires telles que celles-ci sont nécessaires pour construire d'autres mythes, d'autres valeurs que la "loi du plus fort", ou "la loi du marché".

En 2020, biens des voyageurs photographes arrivent doucement à maturité, et se disent "J'ai beaucoup, beaucoup voyagé ! Pourquoi pas évoluer vers des parcours photographiques plus statiques, plus contemplatifs ?"


Des voyages à pied, dans sa ville, dans son  bout de vallée, et explorer sa région, saison après saison ? Mais la ville ne pourrait suffire ! Il nous faudrait au moins une montagne sauvage pour bivouaquer, respirer, et un lac, pour nager, et se souvenir de la terre parcourue, tant aimée. Et fermer les yeux, et se retrouver, toujours au sommet du volcan !



WILFRIED MAISY

PHOTOGRAPHIE

JAPON

TRANSPORT LOGISTIQUE

VOYAGE